Première station communale de la RTS dite "point de présence", implantée à Mbacké en mars 2003 à la veille du Magal de Touba , Touba FM a été délocalisée à Touba en février 2004.

Fréquences

Station communale : 99.2 FM

Chaîne Nationale : 97.6 FM

Emissions
Horaires : 5h - 1h du matin

Thème
Pour l’essentiel les programmes sont adaptés aux réalités de Touba avec 80% des émissions réalisées en Wolof, et 20% en langues Sérère, Pulaar et Français. 

Informations
Synchro avec Dakar
Toutes les éditions en Français et Wolof

Synchro avec Diourbel-FM (chaîne régionale)
Une édition régionale en Français, et une édition régionale en wolof

Editions locales
Une édition en Wolof à 11h, et une édition en Français à 16h

Ressources
Ibrahima Nar FALL, Chef de la Radio Communale, est à la tête est à la tête d'une équipe de 5 agents et de 24 producteurs extérieurs, tous originaires du département de Mbacké. Touba FM dispose d'un studio de diffusion et d'un émetteur de 2kW.

La région
Ville phare de la région de Diourbel (la "Capitale du Baol"), la ville sainte de Touba est fondée en 1887 Cheickh Ahmadou Bamba Mbacké fonde la ville de Touba. Dans son ouvrage "Matlaboul Fawzaini" (La quête du bonheur des deux mondes) consacré à la cité, Cheickh Ahmadou Bamba Mbacké demande que Dieu accorde aux habitants de Touba la felicité ici bas et dans l'au-delà. C'est cette dynamique axée sur une dialectique entre le spirituel et le temporel qui va structurer l'évolution de Touba. Le Fondateur du Mouridisme veillera à ce que Touba présente toutes les caractéristiques d'une cité musulmane, en traçant lui-même les grands axes de l'organisation de l'espace. Touba a un plan radiocentrique : la mosquée et sa place en constituent le centre et la ville, la région et même le pays convergent. A côté de la mosquée, à l'Est, se trouvent la bibliothèque et les cimetières où reposent les saints marabouts.
A la fin des années 70, Touba connaît une évolution démographique majeure qui va complètement bouleverser son mode de vie et de fonctionnement. Elle passe d'une situation de ville de pèlerinage et de retraite pieuse, à celle d'une métropole économique de 250 000 personnes dans les années 90, avec plus de 50%, évoluant dans le secteur tertiaire, le commerce.