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Le comité veut l'aplication du Protocole de Maputo

L’Etat du Sénégal est invité à mettre la législation nationale en conformité avec le protocole de Maputo qu’il a ratifié depuis 2004

Le Comité pluridisciplinaire chargé de la mise en place de stratégies visant à réformer la loi sur l’avortement invite l’Etat du Sénégal de mettre sa législation en conformité avec le Protocole de Maputo rendant obligatoire l’accès à l’avortement aux femmes et filles porteuses de grossesses issues de viol ou d’inceste.

L’Etat du Sénégal est invité à mettre la législation nationale en conformité avec le protocole de Maputo qu’il a ratifié depuis 2004

Amy Sakho, coordonnatrice dudit comité, l’a dit lors d’un atelier de renforcement de capacités des journalistes spécialisés en santé.

Le Protocole de Maputo, Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples relatifs aux droits de la femme en Afrique met à la charge des Etats parties l’obligation de donner accès à l’avortement aux femmes et aux filles porteuses de grossesses suite à un viol, inceste ou toute autre agression sexuelle, ou lorsque la santé femme est menacée.

Ce comité pluridisciplinaire mis en place en partenariat avec la Direction de la santé de la mère et de l’enfant du ministère de tutelle regroupe 18 associations qui plaident pour que le Sénégal dispose d’une loi autorisant l’avortement dans les cas d’inceste ou de viol.

Au Sénégal,  « le code de déontologie des médecins n’autorise l’avortement que lorsque la santé de la mère est menacée et cela doit être attesté par trois médecins », a rappelé la coordinatrice du comité.

Ce comité a été mis en place en 2014.  La Task Force de ce comité permet de maintenir un débat sur l’avortement depuis au moins 5 ans, et amener l’Etat à prendre en compte les propositions dans le comité de révision des dispositions discriminatoires et réglementaires.

rts.sn

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