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Soins obstétricaux et néonatals d’urgence (Sonu).

Un atelier de développement des soins obstétricaux et néo-natals d’urgence (Sonu) dans le cadre des stratégies d’amélioration de la santé de la mère et de l’enfant .

Un atelier de développement des soins obstétricaux et néo-natals d’urgence (Sonu) s’est déroulé hier, mardi 11 septembre, à Dakar.  La rencontre qui entrait dans le cadre des stratégies d’amélioration de la santé de la mère et de l’enfant a permis aux participants de relever l’étendue des efforts à effectuer encore pour une meilleure prise en charge de cette frange très vulnérable de la population.

 

Au Sénégal, le taux de mortalité maternelle est passé de 510 à 315 décès pour 100 mille naissances vivantes entre 1992 et 2015, annonce l’Unfpa au cours de l’atelier de développement des soins obstétricaux et néonatals d’urgence (Sonu).

Ce taux reste élévé et on note une surmortalité des mères adolescentes avec 629 décès pour 100 mille naissances vivantes, souligne la représentante résidente de l’Unfpa au Sénégal, Cécile Compaoré,.

La mortalité néonatale, demeure élevée avec 28 pour mille naissances vivantes selon l’Eds en 2017. Ce taux représente 50 % des décès d’enfants de moins de cinq ans. 

Les régions les plus touchées sont dans le sud du pays comme Kolda, Sédhiou, Ziguinchor et Tambacounda

La mise en place des réseaux de Sonu va en outre permettre d’avoir des soins de qualité au niveau des structures sanitaires en vue de contribuer à la réduction drastique des décès maternelles et néo-natales qui sont évitables.

«Aujourd’hui, il faut améliorer la qualité des services parce que souvent les soins existent mais la qualité laisse à désirer. Il est urgent de mettre l’accent sur la qualité des services, la disponibilité des ressources humaines de qualité comme les sages-femmes, les infirmiers, les médecins, et aussi sur la disponibilité des infrastructures de qualité», a dit Cécile Compaoré.

Selon le rapport de l’enquête Rapide de Sonu de 2016, de la Direction de la Santé de la mère et de l’enfant au ministère de la Santé et de l’action sociale, l’offre de qualité 24/24 reste insuffisante.

Les services de soins obstétricaux et néo-natals d’urgence ne sont accessibles que dans 38 structures de santé alors que les besoins sont estimés à 148.

Pour le Sénégal, le défi est énorme, car il s’agira, d’ici 2030, de réduire la mortalité maternelle à 70 décès pour 100 mille naissances vivantes et la mortalité néonatale à 10 pour mille ». A titre d’exemple au Cap-vert la mortalité maternelle est de 40 décès pour cent mille naissances vivantes.

rts.sn

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