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Politiques et institutions nationales : le Sénégal est classé 2e derrière le Rwanda

  • mercredi 26 juillet 2017 10:47
Banque mondiale copieLe Rwanda figure une fois de plus en tête du classement de la Banque mondiale dénommée ''Évaluation des politiques et des institutions nationales (plus connue sous son acronyme anglais (CPIA), suivi notamment du Sénégal, a appris l'APS.

Avec une note de 4, le Rwanda figure en tête suivi de près par le Sénégal et le Kenya qui obtiennent tous les deux 3,8, selon un communiqué de la Banque mondiale.

Cette dernière évaluation publiée lundi ''met en évidence une baisse de la qualité des politiques et des institutions en Afrique subsaharienne dans un contexte marqué par une conjoncture économique mondiale difficile et les difficultés propres à chaque pays'', souligne la même source.

''Cette tendance a été observée dans 40 % des pays évalués en 2016 et particulièrement dans certaines catégories de pays, notamment les pays exportateurs de matières premières et les États fragiles'', explique-t-on.

L'Évaluation des politiques et des institutions nationales est présentée comme ''un exercice annuel qui permet à la Banque mondiale de mesurer les progrès accomplis par les pays d'Afrique subsaharienne pour améliorer la qualité de leurs politiques et de leurs institutions''.

Depuis 1980, indique-t-on, ''les notes de la CPIA déterminent l'allocation de prêts sans intérêts et de dons aux économies éligibles au soutien de l'Association internationale de développement (IDA), le fonds du Groupe de la Banque mondiale pourvoyeur de financements concessionnels''.

Ces notes reposent sur 16 indicateurs de développement dans quatre domaines : la gestion économique, les politiques structurelles, les politiques d'insertion sociale et d'équité, la gestion et les institutions du secteur public.

Le communiqué explique que les pays sont notés sur une échelle de 1 (note la plus faible) à 6 (note la plus élevée) pour chaque indicateur. La note globale étant égale à la moyenne des quatre domaines évalués.

Il relève que la note moyenne pour les 38 pays africains évalués en 2016 a légèrement baissé à 3,1.

Dans ce classement, le Rwanda arrive en tête avec une note de 4, suivi de près par le Sénégal et le Kenya qui obtiennent tous les deux 3,8.

La Banque mondiale note que ''certes, la qualité de la politique et des institutions s'est renforcée dans certains pays, mais le nombre de pays qui ont vu leurs notes globales se détériorer est deux fois plus important''.

Le communiqué signale que les pays dont la qualité de la politique et des institutions a globalement souffert ''ont pour trait commun une baisse continue de la qualité de la gestion économique, rendue évidente par le recul de la performance dans trois domaines, à savoir la politique monétaire et de change, la politique budgétaire et la politique d'endettement''.

''Cette situation peut s'expliquer en partie par la conjoncture économique défavorable qui exacerbe les faiblesses macroéconomiques de certains pays de la région. La diminution des réserves budgétaires et extérieures empêche les politiques macroéconomiques d'atténuer pleinement les effets de ces chocs sur l'activité économique'', explique la même source.

Elle relève que la Côte d'Ivoire, les Comores, le Cameroun, la Guinée, Madagascar, la Mauritanie et le Soudan, ''ont légèrement amélioré leur note de 0,1 point, pour la plupart, grâce à une meilleure gouvernance''.

Elle ajouté que la qualité des politiques d'insertion sociale et d'équité ''s'est aussi améliorée dans quelques pays, ce qui indique un renforcement des programmes de filets sociaux''.

Albert Zeufack, économiste en chef pour la région Afrique à la Banque mondiale a rappelé que la ''gouvernance sous-tend tous les secteurs dans lesquels intervient'' la banque.

Il note qu'en ''dépit des petites avancées enregistrées, les pays d'Afrique subsaharienne devront mettre en œuvre ou étendre les réformes de la gouvernance et du secteur public afin de moderniser les systèmes de gestion financière, d'accroître la transparence, de réduire la corruption, de renforcer l'État de droit et d'améliorer les services publics''.

APS
Dernière modification le jeudi, 27 juillet 2017 15:47

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