La communauté internationale a continué de dénoncer la situation dans le pays, au lendemain du coup d’Etat au Mali.

 Les Etats-Unis,  l’Union Africaine et l’Union Européenne, les Nations unies ont tous condamné le putsch et demandé le retour à l’ordre constitutionnel.

Réuni en urgence, le Conseil de sécurité de l’ONU a appelé les soldats mutinés « à regagner sans délai leurs casernes ».

Les pays membres demandent aussi la libération « immédiate » du président IBK, et « souligne la nécessité pressante de rétablir l’Etat de droit ». Le Conseil de sécurité suivra les développements de près, notamment ceux initiés par la Cédéao – sans qu’une date ne soit pour autant arrêtée à son agenda pour le Mali spécifiquement.

L’Union Africaine demande également la libération des dirigeants arrêtés par la force et annonce suspendre le Mali jusqu’au retour de l’ordre constitutionnel.

Avant l’UA, la Cédéao, la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest avait aussi suspendu le pays de toutes ses instances. Les Etats membres ont fermé leur frontières et interrompu leurs relations économiques avec le voisin Malien.

Une visioconférence des chefs d’Etat de l’organisation est prévue ce jeudi.

L’Union européenne s’inquiète pour sa part de la stabilité de la région et du Mali, « la lutte contre le terrorisme doit demeurer une priorité absolue » indique l’UE.

Le président Emmanuel Macron a affirmé que « la lutte contre les groupes terroristes et la défense de la démocratie et de l’état de droit sont indissociables ».

La France dit soutenir les aspirations du peuple malien.

rts.sn

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