Infos :

  • Sidy Lamine Niasse 68 ans, patron du groupe de presse Walfadjri, est décédé ce mardi 04 décembre.
  • Baaba Maal a reçu le "Prix Music in Africa Honorary Award 2017" de la Fondation "Music in Africa".
  • La 27éme édition de la Foire Internationale de Dakar (FIDAK) se tiendra du 29 Novembre au 16 Décembre 2018.
  • Le ministre de la Santé annonce un Plan quinquenal de lutte contre le cancer
  • Le Sénégal est à la 141e place sur 190 dans le classement du Doing business 2019.

Actualité

Le taux de corruption est de 14,1% selon l'OFNAC

Le taux de corruption issu du grand public sur les 12 mois précédant mai-juillet 2016 est estimé à 14,1 %, soit 118, 44 milliards de francs CFA, indique un rapport de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC).

 L’étude sur la perception et le coût de la corruption au Sénégal a été réalisée par le cabinet Synchronix (mai-juillet 2016) sur un échantillon de 2 336 individus répartis dans sept catégories de cibles, sur l’ensemble du territoire national. 

Il s’agit du grand public, du secteur de l’administration publique, du secteur privé, de la justice, de l’Assemblée nationale, des médias, de la société civile et des partenaires techniques et financiers.

Le taux de corruption est plus en vue dans la région de Diourbel avec 19, 4 %, suivie de Sédhiou pour 19%, révèle le rapport. Il souligne que Saint-Louis reste la région la moins corrompue avec 6, 5 %.

‘’Le rapport révèle une bonne présence de la corruption dans l’univers des Sénégalais. Le secteur public est perçu comme celui où les cas de corruption sont les plus nombreux avec 93 %’’, a dit Amadou Niang, un membre de l’assemblée de l’OFNAC.

Les sous-secteurs du public les plus touchées sont la Police et la Gendarmerie (95, 9%), ensuite la santé et l’éducation.

Parmi les composantes de la société perçues comme initiant le plus la corruption figurent les fonctionnaires et les acteurs politiques. Il s’agit notamment des agents financiers et comptables, des agents de contrôle, des directeurs et superviseurs.

Dans le rapport, les populations ont identifié le manque d’éthique, la pauvreté, la faiblesse des salaires et l’ignorance comme les causes de la corruption.

Le rapport recommande à l’Etat, la mise en place d’une législation préventive, claire et coercitive, des mécanismes de dénonciation et de poursuite.

rts.sn

A la une: 

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
trier par ordre décroissant