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  • Cinq membres d’une même famille ont été retrouvés morts asphyxiés ce jeudi 21 matin à Gomba (kédougou)
  • L’agence de notation financière américaine Standard & Poor’s fait passer à "B+" la note souveraine du Sénégal
  • Kalouga, la ville qui accueille le camp d'entrainement de l'équipe sénégalaise, déroule le tapis rouge aux Lions.

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Elections régionales en Catalogne

Les Catalans votent pour des élections décisives, alors que l’Espagne vit sa pire crise politique depuis 40 ans. En tête des sondages, on retrouve deux partis : la Gauche républicaine de Catalogne, menée par l’indépendantiste Marta Rovira, et le parti libéral Ciudadanos, de l'unioniste Inès Arrimadas.

La Catalogne vote, ce jeudi 21 décembre, lors d’élections régionales exceptionnelles convoquées par le gouvernement de Madrid dans le cadre de la mise sous tutelle de la région.

En tête des sondages, on retrouve deux partis : la Gauche républicaine de Catalogne, menée par l’indépendantiste Marta Rovira, et le parti libéral Ciudadanos, de l'unioniste Inès Arrimadas.

Le taux de participation pourrait dépasser les 75 % étant donné le contexte et la mobilisation des pro et des anti indépendantistes.

Les sondages, très serrés, annoncent un coude à coude entre les blocs indépendantistes et non indépendantistes. Mais le pourcentage élevé d’indécis, de plus d’un quart des votants, et la forte participation attendue, rendre la Catalogne ingouvernable.

La coalition indépendantiste qui avait pris le pouvoir en Catalogne après les élections de septembre 2015 a bravé la Constitution espagnole en organisant un référendum d’autodétermination illégal le 1er octobre. Le 10 octobre, la majorité indépendantiste a proclamé l’indépendance au Parlement catalan de la « République catalane ».

Immédiatement, le Sénat espagnol a voté l’application de l’article 155 de la Constitution, qui permet la mise sous tutelle des régions rebelles.

Le gouvernement de Mariano Rajoy avait aussitôt destitué l’ensemble de l’exécutif régional, pris le contrôle de la Catalogne et annoncé la convocation d’élections anticipées le 21 décembre.

L’ancien président catalan Carles Puigdemont, candidat de la liste Ensemble pour la Catalogne, a fui en Belgique. Le Tribunal suprême espagnol a finalement retiré, le 5 décembre, le mandat d’arrêt international qu’il avait émis à son encontre.

rts.sn

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