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CODE DE L’ENVIRONNEMENT : LES ACTEURS APPELÉS À UNE MEILLEURE APPROPRIATION DES TEXTES

a-la-une
16 avr. 2026
a-la-une

Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, El Hadj Abdourahmane Diouf, a présidé ce jeudi 16 avril 2026 la cérémonie d’ouverture d’un atelier consacré à la vulgarisation de la loi n°2023-15 du 2 août 2023 portant Code de l’Environnement du Sénégal. Une rencontre qui s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la compréhension et de l’application effective du nouveau cadre juridique environnemental.

L’initiative vise à favoriser une meilleure appropriation du Code par l’ensemble des acteurs concernés afin d’assurer une mise en œuvre harmonisée sur tout le territoire national. Administrations publiques, secteur privé, organisations de la société civile ainsi que partenaires techniques et financiers ont pris part aux travaux.

Dans son allocution, le ministre a insisté sur la nécessité d’une gouvernance environnementale cohérente et inclusive, fondée sur la responsabilité partagée. Il a rappelé que la protection de l’environnement ne saurait être effective sans l’implication conjointe de l’État, des collectivités territoriales, du secteur privé et des citoyens.

« Un texte, aussi pertinent soit-il, ne peut produire pleinement les effets escomptés que s’il est compris, approprié et correctement appliqué par l’ensemble des acteurs concernés », a-t-il déclaré, appelant à une meilleure articulation entre les politiques sectorielles et les exigences du Code.

El Hadj Abdourahmane Diouf a également mis en avant les innovations majeures introduites par le nouveau dispositif juridique, notamment le renforcement des mécanismes de prévention et de gestion des pollutions, la prise en charge accrue des déchets et des produits chimiques, ainsi que l’encadrement des activités extractives telles que le pétrole, le gaz et les mines.
Il a en outre évoqué la création d’un fonds spécial dédié à la protection de l’environnement et le renforcement du dispositif institutionnel en matière d’évaluation environnementale.

Dans la même dynamique, le conseiller du chef de l’État en charge de l’environnement, Ibrahima Sow, a souligné que la réussite de cette réforme dépendra largement de son appropriation par les différents acteurs et de la bonne application des dispositions prévues.

Pour sa part, la coordonnatrice du volet environnement du Projet de gestion des ressources naturelles au Sénégal, Ndèye Coura Mbaye Diop, a insisté sur l’importance de la vulgarisation du texte, afin que collectivités, entreprises et citoyens puissent en faire un levier d’action concret. Elle a appelé à éviter que le nouveau Code ne reste « une lettre morte », plaidant pour une sensibilisation continue et l’ancrage de bonnes pratiques.

Représentant la Banque mondiale, Arame Tall s’est félicitée de l’adoption de ce nouveau cadre juridique, qu’elle considère comme le reflet d’un engagement fort en faveur de la conciliation entre croissance économique et préservation du capital naturel. Elle a toutefois rappelé que l’efficacité d’un Code repose également sur ses textes d’application, essentiels pour traduire les principes de précaution, de responsabilité et d’équité en mesures opérationnelles.

Cet atelier marque ainsi une étape clé dans le processus de mise en œuvre du nouveau Code de l’Environnement, avec l’ambition affichée de renforcer une gouvernance écologique plus lisible, efficace et partagée.

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