
DÉVELOPPEMENT DU SECTEUR PRIVÉ : LE CHEF DE L’ÉTAT IMPULSE UNE NOUVELLE DYNAMIQUE POUR RELANCER L’ÉCONOMIE

Le président Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé sa volonté d’accélérer la transformation économique du pays en plaçant le secteur privé au cœur de la relance. À la suite du Conseil stratégique de l’initiative SunuChampions, qu’il a présidé le 28 avril 2026, le chef de l’État a salué une démarche « inclusive, volontariste et pragmatique », tout en appelant à sa mise en œuvre effective.
Dans cette dynamique, le Président a instruit le gouvernement de finaliser, avant fin juin 2026, le projet de loi d’orientation sur le patriotisme économique. Ce texte vise à renforcer la souveraineté économique nationale en soutenant davantage les entreprises locales et en favorisant leur compétitivité.
Le chef de l’État a également insisté sur le développement des filières scientifiques et le déploiement massif de la formation professionnelle et technique, notamment dans les collèges, afin de mieux préparer les jeunes aux exigences du marché du travail.
Parallèlement, il a appelé à accélérer les réformes destinées à améliorer l’environnement des affaires, à travers la finalisation du Code des Douanes et du Code général des Impôts. L’objectif est de créer un cadre plus attractif et plus lisible pour les investisseurs.
Autre axe majeur : la modernisation de l’administration. Le Président a préconisé l’intensification des processus de simplification et de digitalisation, notamment par la généralisation des guichets uniques, afin de réduire les délais et les lourdeurs administratives.
Au-delà des réformes structurelles, le chef de l’État a abordé plusieurs leviers de relance, notamment l’apurement de la dette intérieure et la redynamisation du secteur des Bâtiments et Travaux publics (BTP). Il a également insisté sur la mise en œuvre de la stratégie nationale de promotion de l’investissement et de développement du secteur privé, ainsi que sur le déploiement de la nouvelle politique industrielle.
Le Président a prescrit l’ouverture de concertations sur le financement de l’économie, incluant la réflexion sur la mise en place d’un dispositif bancaire national dédié au financement du développement.





