
L’ASSEMBLÉE NATIONALE OUVRE SA DEUXIÈME SESSION EXTRAORDINAIRE DE L’ANNÉE

Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a procédé ce mardi à l’ouverture de la deuxième session extraordinaire de l’année 2026, après constatation du quorum requis pour permettre à l’institution parlementaire de délibérer valablement.
Convoquée par un décret du président de la République, cette session extraordinaire est consacrée à un ordre du jour unique : la Déclaration de politique générale (DPG) du Premier ministre, Ahmadou Alhaminou Mohamed Lô, devant l’Assemblée nationale.
À l’ouverture des travaux, Ousmane Sonko a déclaré que « l’Assemblée est dans les conditions requises pour délibérer valablement », avant de prononcer officiellement l’ouverture de la session.
Le calendrier de la suite de la procédure reste à arrêter
Dans son intervention, le président de l’Assemblée nationale a indiqué qu’aucune notification officielle relative à la date de la suite de la procédure n’avait, à ce stade, été reçue par l’institution parlementaire.
Il a rappelé que, conformément au cadre institutionnel, la fixation de cette échéance relève du président de la République, qui dispose d’un délai de huit jours suivant la Déclaration de politique générale pour proposer une date.
En l’absence de notification à ce stade, l’Assemblée nationale entend s’appuyer sur les dispositions de son règlement intérieur pour organiser la poursuite de ses travaux.
La Conférence des présidents chargée de l’organisation des travaux
Ousmane Sonko a notamment évoqué l’article 22 du règlement intérieur, qui définit les prérogatives de la Conférence des présidents. Cette instance regroupe le président et les vice-présidents de l’Assemblée nationale, les présidents de commission, le rapporteur général de la commission des Finances et du Contrôle budgétaire, les présidents de groupe parlementaire ainsi que le représentant des députés non-inscrits.
La Conférence des présidents devra ainsi arrêter le calendrier des travaux, aussi bien en commission qu’en séance plénière. Elle pourra également déterminer les modalités d’organisation des débats, notamment leur durée globale et la répartition du temps de parole entre les différents groupes parlementaires et les députés non-inscrits, conformément aux dispositions du règlement intérieur.
La date de la poursuite de la procédure relative à la Déclaration de politique générale demeure donc à fixer. Elle dépendra du calendrier arrêté par la Conférence des présidents, dans le respect des dispositions institutionnelles en vigueur. Le président de l’Assemblée nationale a, par ailleurs, rappelé que cette session extraordinaire prendra fin dès l’épuisement de son ordre du jour unique.





