
PROTECTION DES MINEURS PRIVÉS DE LIBERTÉ : LA CAPE ET L’ONLPL MUTUALISENT LEURS EFFORTS

Le ministère de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités renforce son dispositif de protection des enfants vulnérables. La Cellule d’Appui à la Protection de l’Enfance (CAPE) et l’Observatoire National des Lieux de Privation de Liberté (ONLPL) ont signé, jeudi, une convention de partenariat destinée à améliorer la prise en charge des enfants privés de liberté et à promouvoir davantage le respect de leurs droits. La cérémonie de signature s’est tenue sous l’autorité de l’Observateur national des lieux de privation de liberté, Madiaw Diaw, et de la coordonnatrice de la CAPE.
À travers cet accord, les deux structures affichent une volonté commune de renforcer la protection des enfants en situation de vulnérabilité, notamment ceux vivant en milieu carcéral. Cette initiative fait suite aux visites conjointes effectuées à Kaolack, qui ont permis de constater les conditions difficiles dans lesquelles évoluent certains mineurs privés de liberté.
Face à cette situation, la CAPE et l’ONLPL entendent désormais mutualiser leurs efforts autour de plusieurs axes prioritaires. Il s’agit notamment de lutter contre les conditions de privation de liberté des enfants, de partager les données utiles à la protection de l’enfance, de renforcer les capacités des acteurs de terrain et de mener des missions conjointes de suivi et de plaidoyer.
La convention prévoit également un appui technique et scientifique afin d’améliorer les mécanismes de protection et de suivi des enfants concernés.
Par cet engagement, les deux institutions réaffirment leur ambition de contribuer à la mise en place d’un système de protection de l’enfance plus inclusif, plus efficace et davantage respectueux des droits fondamentaux des enfants.





