
EAU ET ASSAINISSEMENT : LE CHEF DE L’ÉTAT APPELLE À UNE ACCÉLÉRATION DÉCISIVE DE L’AGENDA 2030

Lors de son intervention à l’occasion de la Réunion de haut niveau préparatoire à la Conférence des Nations Unies sur l’Eau, le Chef de l’État a placé l’Objectif de développement durable n°6, dédié à l’eau et à l’assainissement, au cœur des priorités mondiales. Selon lui, cet objectif constitue un levier transversal essentiel pour l’atteinte de l’ensemble des Objectifs de développement durable, tant l’accès à l’eau conditionne la santé, l’éducation, la sécurité alimentaire, l’égalité des chances et la stabilité sociale.
À quatre ans de l’échéance de l’Agenda 2030, le Président a dressé un constat lucide : les progrès restent insuffisants au regard des engagements pris par la communauté internationale. S’il a reconnu l’existence d’avancées sur certains indicateurs, il a insisté sur le fait que celles-ci demeurent en deçà des ambitions fixées, appelant à une accélération urgente et coordonnée de l’action collective.
Le Chef de l’État a rappelé que l’eau et l’assainissement ne sauraient être abordés comme de simples enjeux sectoriels. Ils constituent, a-t-il souligné, des fondements de la dignité humaine, de la résilience climatique et de la prospérité partagée. À ce titre, l’ODD 6 apparaît comme un catalyseur majeur pour la réussite des autres objectifs, notamment ceux liés à la lutte contre la pauvreté, à la sécurité alimentaire, à la santé publique et à la protection de l’environnement.
Dans cette perspective, le Président a exhorté les États et l’ensemble des parties prenantes à renforcer les investissements, à améliorer la coordination des initiatives et à privilégier des solutions adaptées aux réalités locales, en particulier en Afrique, continent à la fois vulnérable aux chocs hydriques et porteur d’innovations et de savoirs endogènes.
En appelant à faire de la Conférence des Nations Unies sur l’Eau de 2026 un moment de rupture et d’engagements concrets, le Chef de l’État a réaffirmé que faire progresser l’ODD 6, c’est donner une chance réelle à l’Agenda 2030, et démontrer que la coopération internationale peut encore produire des résultats tangibles au service des peuples.





